La culture de la mauvaise foi

Quand , tous les politiques au gouvernement, défendent la candidature de Jean Sarkozy, à l’EPAD, ils savent bien qu’ils sont en service commandé et qu’ils risquent les foudres du Patron.

Car aucun d’entre eux, n’est assez imbécile, ou déraisonnable , pour prétendre que ce poste d’importance, devrait échoit « naturellement » à un jeune de 23 ans , en 2ème année de droit, même élu de son canton !
Sauf si ce jeune, est le fils d’un très puissant, qu’ il importe de ménager : le Président de la République.
N’ont-ils pas honte d’eux-mêmes ?
Quelle figure font ils , face à leurs enfants de 23 ans, en appuyant des propos aussi irréels ?
Cette attitude trompeuse, qu’ils affichent face à la population, porte un nom :
Cela s’appelle « la mauvaise foi » !

En entreprise, les situations sont nombreuses, où la mauvaise foi s’affiche sans vergogne :
Mauvaise foi , souvent, quand le patron dit qu’il va fermer l’usine, à chaque fois que ses syndicalistes lui demandent une augmentation.
Mauvaise foi , pour certains d’entre eux, à chaque fois qu’ils prétendent qu’ils n’ont plus de sous pour investir ou améliorer les conditions de travail .
Mauvaise foi peut être, quand le patron dit qu’il délocalise pour sauver son unité française.
Mauvaise foi , souvent, quand il dit qu’il travaille pour l’emploi et le bonheur de ses salariés.

Les syndicalistes ne sont pas, non plus , en reste :
Ils sont de mauvaise foi , toujours , quand ils disent que les salaires ont baissé.
Mauvaise foi , encore, quand ils disent que tous les patrons ne travaillent que pour spéculer et s’enrichir et qu’ils se fichent complètement des hommes.
Mauvaise foi , souvent, quand ils parlent de conditions de travail insupportables.
Mauvaise foi, quand ils disent faire grève pour sauver l’entreprise ou l’emploi.
Mauvaise foi quand ils prétendent que l’économie capitaliste n’a apporté que désastre et désolations.

La base de la communication consiste , non à utiliser habilement Face book ou Twitter, ni à se payer des « plumes » adroites, ni à tracter  » au vitriol ».

La base de la communication consiste à dire la vérité, à admettre ses faiblesses et ses turpitudes, à pardonner si on doit le faire, à dire qu’on s’est trompé, si c’est le cas.
Mais aussi à défendre fortement les principes auxquels on croit , si ces principes sont nobles.

A se comporter en homme sincère et non à tromper les autres, même en usant d’une dialectique sophistiquée.

Parce qu’il n’y a pas de progrès sans vérité.

L’action du DRH
Il vaut mieux se faire engueuler par son patron pour avoir reconnu une erreur , devant son personnel , ou les syndicats , ou simplement dit la vérité ,au lieu de raconter des histoires …..
abracadabrantesques !
Qui vous feront reconnaître, sûrement, pour un homme de mauvaise foi et ruineront votre crédit, durablement.

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